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vendredi 24 juin 2016
dimanche 1 novembre 2015
lundi 26 octobre 2015
lundi 21 septembre 2015
samedi 5 septembre 2015
Voulez-vous danser avec moi ?
Jeudi 27 novembre 2014, La Jonquera
J'avais déjà reçu une invitation de même nature, que j'avais d'ailleurs déclinée sachant mes aptitudes inexistantes pour ce genre d'exercice, lorsque j'étais de passage à Thessalonique. Une vision furtive un matin de transit entre deux étapes d'un voyage.
Jeudi 12 mars 2009, Thessalonique.
vendredi 3 juillet 2015
mardi 30 juin 2015
jeudi 30 avril 2015
mercredi 1 avril 2015
mardi 31 mars 2015
mardi 13 janvier 2015
dimanche 7 décembre 2014
mardi 2 décembre 2014
L'ancien et le moderne
Dimanche 2 mai 2010, Vila Real de Santo António.
Les fenêtres ne disent plus rien mais la lumière continue de les traverser. Les portes sont obstruées, on n'entre pas, il n'y a probablement plus rien à voir.
Vendredi 20 septembre 2013, La Jonquera.
Lisière. Entre la garrigue qui se reconstitue plus rapidement qu'on aurait pu le penser à priori (incendie à l'Alt Empordà en juillet 2012) et une zone interlope de commerces en tous genres et de parkings pour truckers. Paysage éphémère.
jeudi 16 octobre 2014
mardi 14 octobre 2014
dimanche 17 août 2014
Before / After
Dimanche 17 août 2014, Perpignan.
J'ai déjà, auparavant, raconté cette anecdote qui nous est restée en mémoire. Alors qu'une fois encore, sans y habiter définitivement, nous arrivions par le train en gare de Perpignan, deux types, descendant devant nous, se parlaient... L'un d'eux, au parfum, expliquait à l'autre, ignorant, que "... en plus l'avantage c'est que tu es à deux pas de l'Espagne." Eh oui, bien que "deux pas" me semble un peu exagéré. Ceci dit la zone transfrontalière devient au fil des ans beaucoup plus indécise, la frontière perméable permettant toutes sortes d'échanges. Les véhicules espagnols, inconnus ici il y a vingt ans, peu nombreux il y a dix ans, font aujourd'hui partie du paysage. Les Français vont en Espagne comme il iraient au village voisin, presque par habitude plus que nécessité. Je vais facilement prendre un "cafè con hielo" à Figuères plutôt que Place de la République à Perpignan. Et puis il y a la Jonquera où j'ai des centres d'intérêt photographiques, mais pas que. Il fallait bien qu'un jour, remplaçant parfois les simples pâtes par des "fideos" nous préparions une "fideuà"... et comme nous étions dimanche et qu'il fallait mieux laisser les terrains de jeux aux estivants, eh bien c'était le moment ad-hoc. Accompagnée d'un Côtes de Roussillon Villages rosé très frais ce fut parfait... Beau moment.
Les photographies disent peu, mais en 1 la préparation attend la cuisson finale alors qu'en 2 il est temps de se mettre à table.
samedi 31 mai 2014
mercredi 26 mars 2014
Axe nord-sud
Vendredi 13 décembre 2013, La Jonquera.
On pense facilement l'endroit toujours bruyant, en effervescence. Les camions qui arrivent ou qui partent, le temps d'un plein ou d'un ravitaillement alimentaire - combien de packs d'eau minérale j'ai vues transbordées des supermercats aux camions - avant de rejoindre les pays du nord ou de l'est de l'Europe. Mais il y a, comme dans d'autres endroits, les creux. Rien ne passe, plus rien ne bouge, on pourrait ranger le décor. Pourtant, il y a un homme sorti d'on ne sait d'où, les mains enfoncées dans les poches, qui taille la route, le regard fixé sur elle, pour on ne devine quelle destination. Peut-être que simplement il va plus loin, un peu plus loin qu'ici.
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