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jeudi 24 novembre 2016

Batucada sur le boulevard



Dimanche 6 mars, bd des Filles du Calvaire, Paris III
        

mercredi 23 novembre 2016

And everywhere I'd look, your eyes I'd find



Dimanche 6 mars 2005, Place de le République, Paris III, X et XI
     

(Titre from Donovan, "Catch The Wind")
       

lundi 21 novembre 2016

Nostalgia



Samedi 19 février 2005, quai de la Mégisserie vu du quai de l'Horloge, Paris I
      

dimanche 20 novembre 2016

Paris-Montsouris -3,8°C



Mardi 29 février 2005, Paris (vraisemblablement rue du Louvre, avec Michel L.)
   
Tenc molt de fred
Je n'y pense pas encore vraiment. Ça reste une idée vague et néanmoins inéluctable. Nous allons devoir quitter Paris pour devenir on ne sait pas trop quoi. 
À ce moment-là rien n'est encore décidé mais on ne pourra pas faire autrement. 
         

jeudi 17 novembre 2016

Clap de fin



Dimanche 27 février 2005, Chaillot, Paris XVI
       
C'étaient les dernières séances...
Chaillot. Quand on disait "Chaillot" on comprenait "Cinémathèque Française". C'était comme ça. Il y avait "Chaillot" et puis il y avait "Ulm" pour l'autre salle, dont j'ai oublié la fin. Triste forcément.
Ce dernier jour il faisait très froid et la file d'attente s'allongeait jusqu'au long de l'Avenue Albert de Mun. J'ai oublié le titre du film projeté, mais, en ce qui me concerne, il fallait être là.
"Chaillot" déménagerait à "Tokyo", trois cent mètres plus bas vers la Seine. L'histoire allait continuer, toujours sur la colline de Chaillot. Ce serait une autre histoire.

dimanche 13 novembre 2016

Voyage au long cours



Mardi 15 février 2005, L'Éléphant du Nil, Paris IV
     

Ça trompe, un éléphant ?
J'ai quelques fois parlé/écrit à-propos d'un bistrot parisien, à Saint Paul, qui s'appelle "l'Éléphant du Nil" - la dernière fois c'était ici . Et je me disais que je n'y avais jamais photographié... je me disais ça sans trop y croire. Et puis voilà que parcourant, comme j'aime le faire entre deux périodes d'activité photographique intense, des images passées - non contactées et peu numérotées... les photos de l'oubli en somme - je tombe sur l'Éléphant !
Je ne résiste pas au plaisir, même si ici le sujet n'est pas vraiment le bistrot, de la mettre en ligne.
       

vendredi 11 novembre 2016

Six pieds en l'air



Mardi 15 février 2005, Bd Beaumarchais, Paris III/IV/XI
     
Singing in the rain
Que l'entreprise JC Decaux soit ici remerciée pour la qualité des matériaux employés dans le montage des "abribus".
            

mercredi 26 octobre 2016

So Happy Together...




Vendredi 6 novembre 1987, Paris...
           

dimanche 16 octobre 2016

Le béret violet



Vendredi 6 novembre 1987, rue du Fg Saint-Antoine (?), Paris XI
     


jeudi 13 octobre 2016

Bijou(x)



Vendredi 6 novembre 1987, Paris
   
Les noms si doux des femmes.
Dans Lord Jim de Joseph Conrad apparaît, assez tardivement, une jeune femme que pour des raisons qui lui sont personnelles, le héros appelle Bijou. Jolie façon de nommer me suis-je dis. Douceur, beauté, l'objet est rare et précieux, il est forcément unique...
Le nom que je t'ai donné est très beau aussi. Je n'ai jamais songé à en changer. Personne n'a le droit de t'appeler ainsi. Sauf moi.
             

dimanche 18 septembre 2016

Allez hop !... on remballe tout



Septembre 1991
      
Le jardinier est japonais.
Un jardinier soucieux de parfaire son art s'en alla faire un tour sur la terre la plus propice pour atteindre, lui semblait-il, cet objectif. Il alla passer ses congés au pays du... comment dit-on déjà ?... ah oui, du Soleil levant.
Passons sur les détails qui ne feront qu'égarer un peu plus l'éventuel lecteur.
Le trajet du voyage incluait le passage par Paris - comme par hasard ! Profitant du fait que cela lui laissait, lors du transit, un peu de temps libre, il en profita pour se précipiter au Musée Guimet - histoire de rester dans l'ambiance - où se tenait une exposition photographique. Araki !... Les photos de kinbaku du photographe l'impressionnèrent fortement. 
À son retour, dans son jardin il souhaita rester un peu dans cette ambiance et décida de s'exercer à cet art en commençant par ce qu'il avait sous la main.
            
       

Dimanche 29 septembre 1985, Pont Neuf, Paris
     
The Pont Neuf est wrapped.
De temps à autre, quelquefois, pas souvent, un évènement impensable survient. Ce peut ne pas toujours être un drame.
Donc Christo et Jeanne Claude, artistes que l'on peut qualifier de conceptuels - ce qui ne veut pas dire grand chose - proposèrent d'emballer, au sens propre, le pont Neuf à Paris.
Le plus surprenant est qu'après discussions le projet fut accepté. On allait emballer intégralement le pont Neuf dans une toile de couleur proche de celle de l'or ou de certaine pierre lorsqu'elle vient d'être taillée, la vie continuerait, les piétons piétineraient, les voitures rouleraient.
.......
Le jour J, quand tout fut installé, la vue qui s'offrait aux regards était... il n'y a pas de mots. Et le soleil était au rendez-vous !
Je photographiais alors en noir et blanc, exclusivement. 
Je fis relativement peu de photographies de cet évènement.
            

dimanche 4 septembre 2016

Mélancolie et bracelet berbère



1981, Centre Pompidou (the terrace), Paris
       

dimanche 31 juillet 2016

Rivoli / Saint Roch



Vendredi 31 août 1984, Paris I
      

jeudi 28 juillet 2016

Saudade




Lisbonne, samedi 14 février 1987
         
Samedi 14 février 1987
C'était le jour de ton anniversaire. Tu avais ce jour-là... (naitre un 14 février quand même !)
Je n'étais pas avec vous deux. Comme très souvent à l'époque je profitais d'un calendrier scolaire impératif pour m'échapper un peu, ailleurs, le temps d'oublier cette activité salariée qui me pesait tant.
Aujourd'hui je pense que cet instant manque à ma mémoire. Le gâteau au chocolat, bien évidemment, et les bougies, obligatoires.
On dit, on m'a dit quelques fois, assez souvent, qu'il ne faut rien regretter... et pourquoi donc s'il vous plait ? de quel droit m'empêcherait-on de regretter ceci ou cela?
           

Vendredi 8 juillet 2016, rue Aubry le Boucher, Paris IV
               
Vendredi 8 juillet 2016
Simple hasard, je suis heurté, rue Aubry le Boucher, par une peinture, papier marouflé sur mur vétuste.
Personne ne semble la voir et pourtant elle est là, imposante, inévitable. Il est vrai que les passants qui passent ne sont pas là pour ça... De la canopée du Forum des Halles au plateau Beaubourg, la circulation piétonne est dense et réclame une grande vigilance. Alors vous pensez bien qu'une larme, fut-elle rouge, ne changera rien aux diverses trajectoires ou préoccupations de l'instant. Je fais deux photographies, parce que quand même... et lorsque je reprends mon chemin je vois qu'un passant vient de stopper net à côté de moi et sort de sa mallette un appareil photo qui attendait patiemment son heure.
       

         

mardi 26 juillet 2016

Drôles de drones



Paris IV, jeudi 4 décembre 1986
          

jeudi 24 mars 2016

Cynique railway



Printemps 1982, Paris
              

jeudi 17 mars 2016

En route pour le paradis / Paradise Now



Vendredi 9 avril 1982, square Louise Michel (ex square Willette),
Paris XVIII
       
Monseigneur Lustiger n'est pas à la fête... si l'on peut dire. Mais enfin bon il fait le job...
                

Vendredi 9 avril 1982, square Louise Michel (ex square Willette),
Paris XVIII
        
Sur le parcours les supporters semblent sceptiques. Un homme en chapeau fait quelques photographies. Il utilise un appareil format 110. Encore un ! décidément 1982 c'est l'apogée de ce format...
Ayant quelques films, périmés,  de ce format - une réédition limitée - je pense ressortir mon Minolta Pocket Autopak 430Ex et recommencer tout à partir de 1982...
         

lundi 14 mars 2016

Vendredi Saint


Vendredi 9 avril 1982, square Louise Michel (ex square Willette),
Paris XVIII
      
Le temps était maussade. Une humidité poisseuse pénétrait les vêtements. De cela je me souviens très bien.
Tu portais ce manteau violet que tu aimais beaucoup, avec le pull-over en mohair aux couleurs assorties qui allait si bien avec.
            

samedi 12 mars 2016

Time to lunch




Avril 1982, le Champs de Mars, Paris
        
Au hasard de déambulations parisiennes désordonnées, je rencontrais quelquefois des petits groupes de touristes en plein pique-niques. 
Certains goûtaient particulièrement le jambon-beurre-baguette. 
Je revois un dimanche matin, deux anglaises dans un vulgaire "Pomme de Pain" rue Soufflot - il était ouvert même à ce moment-là - s'extasier, entre autre, sur le croustillant de la baguette tout juste décongelée/cuite de leurs sandwichs.
La Tour Eiffel/le Champs de Mars n'ont jamais été parmi mes endroits préférés, contrairement au Jardin du Luxembourg... là où l'ami M. et moi finiront par échouer tant de fois - j'y croiserai plusieurs fois E. Boubat que j'ai toujours beaucoup aimé. Et puis plus tard j'y retrouverai ma fille B., lycéenne puis étudiante à deux pas de là... 
Pourquoi en suis-je venu à évoquer le Luco, ici, devant une scène se déroulant au Champs de mars...?
          

jeudi 25 février 2016

Rock and Roll Circus terminus !



Juillet 1982, Cimetière du Père Lachaise, Paris
         
La photographie n'est pas exactement datée mais c'est l'été, le début de l'été et des vacances.
Comme chaque année - en réalité il faudrait presque écrire "chaque jour" - la fréquentation de la tombe de Jim Morrison vit un "pic de fréquentation"... je peux donc dire que la date cette photographie avoisine le 3 juillet 1982. Onze année après sa disparition, un rituel s'est installé pour les voyageurs de passage. 
Le buste est encore là, placé en 1981 il sera volé en 1988... la bouteille de Sidi Brahim aussi et puis il y a encore des fleurs et d'autres objets glanés sur les sépultures avoisinantes.
De cet endroit on entend très très faiblement la rumeur du boulevard de Ménilmontant. Quelques bavardages, des chuchotements parfois, viennent accompagner un air de guitare, quelques paroles de chansons et plus exceptionnellement un air de banjo ou un morceau d'anthologie s'échappant d'un lecteur de K7. 
Le temps passe, mais à dire vrai il ne se passe rien.
Quelques années plus tard l'atmosphère changera. L'administration recadrera ce beau désordre qui ne faisait de mal à personne. Surveillance permanente, stridence des coups de sifflet pour réprimander celui qui se serait assis au mauvais endroit, à l'ombre des frondaisons, buste remplacé par une stèle portant une épitaphe bien sentie, "KATA TON ΔAIMONA EAYTOY", qui ne dit rien à personne.

Cette photographie a plus de vingt trois années derrière elle. Début juillet, enfin je pouvais aller et venir sans contraintes professionnelles, quelques jours plus tard je partirai au Portugal. Jusqu'à la mi-août tout irait bien. Après cela deviendrait plus difficile, beaucoup moins fun... Ce schéma-là se répèterait jusqu'en l'an 2000 où le jour de la rentrée, je ne rentrerai pas. Et il n'y aurait plus jamais de "rentrée"...