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lundi 14 novembre 2016
jeudi 18 août 2016
jeudi 2 juin 2016
dimanche 18 octobre 2015
mardi 1 septembre 2015
samedi 1 août 2015
Keep on truckin'
Samedi 30 juin 2012, Théza
Depuis plusieurs années, à cet endroit, en sortie de village, une cohorte de lourds camions hors d'âge - deux ou trois !? - vient s'échouer. Des forains qui rayonnent dans la région se basent ici où seul le paysage en semble provisoirement affecté.
Je m'arrête ou je ne m'arrête pas... because les chiens...
J'emprunte le titre du billet à R. Crumb. Précédemment je lui avais emprunté le dessin associé.
dimanche 19 juillet 2015
Bel Air (suite)
Dimanche 21 juin 2015, Mas Sabole.
Déjà deux fois que cette voiture photographiée, Chevrolet - Bel Air, aperçue de la route dans ce même garage, est publiée dans un ou plusieurs de mes blogs (ou ailleurs).
Je me souviens que la première fois Flo G. y avait laissé un très joli commentaire. Depuis, à chaque passage devant cet endroit, et c'est souvent, je me souviens encore et encore. Quoi faire d'autre dans l'impossibilité que l'on est de revenir en arrière ? Une nouvelle photographie, souvent inutile. Cette fois la voiture a été déplacée, l'herbe sur le bas côté a été tondue. La voiture est toujours là.
lundi 13 juillet 2015
mercredi 1 avril 2015
mardi 31 mars 2015
jeudi 5 mars 2015
vendredi 27 février 2015
lundi 2 février 2015
mardi 27 janvier 2015
Nomadisme
Mardi 11 octobre 2011, Saint Cyprien.
Je lis/écris parce que je pense que cela a à voir avec ces deux photographies qui l'une sans l'autre ne mériteraient pas que l'on s'y attarde très longtemps... à moins de beaucoup aimer le bleu.
"... Le nomade se caractérisera donc par :
1- l'espace lisse et non strié (le désert);
2 - la ligne de fuite comme forme de la déterritorialisation;
3 - une vitesse, non mesurable, absolue, qui peut coïncider avec une immobilité... ;
4 - la machine de guerre extérieure à l'état..."
et puis encore :
"Les nomades sont toujours au milieu... Ils n'ont ni passé, ni avenir, seulement des devenirs. Ils n'ont pas d'histoire, seulement de la géographie"
in Les cahiers de Noesis / le vocabulaire de Gilles Deleuze
mardi 13 janvier 2015
dimanche 7 décembre 2014
samedi 6 décembre 2014
vendredi 5 décembre 2014
Automne
Jeudi 29 octobre 2009, Conflent.
Mercredi 3 décembre 2014, Perpignan. Je ne saurais dire où se trouve cet endroit. Ce jour-là, je ne conduisais pas. Laurent J. était en visite dans la région et comme pratiquement à chaque fois que cela se produisait, nous avions projeté une balade. Une aubaine pour moi, c'était l'occasion de ne pas conduire et puis je lui laissais le choix de la destination, ce qu'il faisait (encore aujourd'hui) toujours très bien. Les petites routes du Conflent, était-ce vers Mosset ou Urbanya (?) étaient belles en cette saison. Au fur et à mesure que nous pénétrions les sous-bois, les couleurs s'exacerbaient. Du vert finissant au brun étouffant (!). C'était trop de couleur(s) que l'on ne pouvait en absorber, mais il fallait par la suite pouvoir s'assurer que l'on n'avait pas exagéré, pas rêvé, alors je demandais à Laurent de s'arrêter, là où nous étions au beau milieu de cette route désertée. Il le fit instantanément, je pris quelques clichés, trois fois le même, au milieu du silence de cette journée d'automne. Aujourd'hui je me pose la question, est-ce bien une photographie ? et dit-elle quelque chose de moi à cet instant-là ? That's is the question !
mardi 25 novembre 2014
Le photographe de Gibraltar
Gibraltar, lundi 14 octobre 2013.
Comme on le dit vulgairement, longtemps j'en ai rêvé. Plus exactement j'y pensais depuis longtemps, depuis très longtemps. Je passais d'un côté, sur terre, de l'autre côté, sur mer, mais ne m'arrêtais jamais. Alors je ne jetais qu'un coup d'œil d'un côté ou de l'autre, ne voulant pas déflorer à l'avance ce que j'imaginais cependant d'une visite future. Dans le fond je ne percevais brièvement qu'un amas de roches sombres, et toutes proportions gardées cela ressemblait au Strombolicchio que l'on croise à proximité de l'île de Stromboli.
Cette destination, je l'avais nourrie bien évidemment de la lecture d'un certain Marin de... mais pas que. Ce qui m'avait accroché aussi et peut-être plus encore c'était le nom de la ville frontière - j'aime toujours autant les frontières, leur franchissement, la certitude de passer d'un ici à un ailleurs souvent imaginé, un lieu de tous les possibles envisageables... - de La Línea de la Concepción. Les noms de certains endroits, quelques uns, emportent la décision lorsqu'il y a hésitation sur l'évidence d'une destination. Je pense à Sant Feliu de Guixols, Sanlúcar de Barrameda ou encore Vila Real de Santo António... mais c'est sûr, cela n'a pas beaucoup de sens.
samedi 22 novembre 2014
O circo Walter Dias, ce soir dans votre ville
Jeudi 6 mai 2010, Aljustrel.
La première fois. Sur la route qui me conduisait de Faro à Bejà un rond-point permettait
de rejoindre, à partir de la route principale, le village d'Aljustrel pour un arrêt. Le bus ralentit suffisamment violemment pour que j'ouvre brusquement les yeux en ce début d'après-midi sur cette annonce surgie de la torpeur d'un rêve éveillé.
La deuxième fois, rejoignant l'axe principal par le chemin inverse, à ce même rond-point je fis la photo malgré le vitrage teinté.
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