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jeudi 13 octobre 2016

Bijou(x)



Vendredi 6 novembre 1987, Paris
   
Les noms si doux des femmes.
Dans Lord Jim de Joseph Conrad apparaît, assez tardivement, une jeune femme que pour des raisons qui lui sont personnelles, le héros appelle Bijou. Jolie façon de nommer me suis-je dis. Douceur, beauté, l'objet est rare et précieux, il est forcément unique...
Le nom que je t'ai donné est très beau aussi. Je n'ai jamais songé à en changer. Personne n'a le droit de t'appeler ainsi. Sauf moi.
             

mardi 2 août 2016

Elle et Lui... Nous



Samedi 1er septembre 1984, Boulogne-Billancourt
       

Dimanche 9 septembre 1984, Chiottes en banlieue parisienne
          

lundi 4 janvier 2016

Autoritratto nell'isola del Giudecca


Vendredi 10 avril 2015, Tre Oci, Giudecca, Venise
           
De Tre Oci dans l'île de la Giudecca, au premier étage on découvre par les fenêtres, vue imprenable, Santa Maria del Salute.
      

vendredi 19 juin 2015

I was not in Barcelona



Mercredi 17 juin 2015, Clinique Saint Pierre, Perpignan.
          

mercredi 11 mars 2015

Le rouget mis



Jeudi 17 avril 2014, Banyuls.
         

dimanche 25 janvier 2015

Autorretrato au sweat rouge

         
Samedi 1er mai 2004, Bordeaux.
       
Je me demande si ce n'est pas plus le sweat que ma personne qui est photographié ici, à moins encore que ce ne soit l'existence du boîtier numérique, coolpix 4500 (4 mégapixels !) que je venais d'acquérir en remplacement du coolpix 950 (1,92 mégapixels...), une folie quoi ! Ce sweat que j'ai traîné partout, été, hiver, à l'est, à l'ouest, que j'ai usé jusqu'à la corde (?), rendu à l'état de filoupe comme disait M. qui a des ascendances nordiques.
Sinon, Bordeaux... oui, c'est une grande ville.
        

mardi 25 novembre 2014

Le photographe de Gibraltar

        
Gibraltar, lundi 14 octobre 2013.

Comme on le dit vulgairement, longtemps j'en ai rêvé. Plus exactement j'y pensais depuis longtemps, depuis très longtemps. Je passais d'un côté, sur terre, de l'autre côté, sur mer, mais ne m'arrêtais jamais. Alors je ne jetais qu'un coup d'œil d'un côté ou de l'autre, ne voulant pas déflorer à l'avance ce que j'imaginais cependant d'une visite future. Dans le fond je ne percevais brièvement qu'un amas de roches sombres, et toutes proportions gardées cela ressemblait au Strombolicchio que l'on croise à proximité de l'île de Stromboli.
Cette destination, je l'avais nourrie bien évidemment de la lecture d'un certain Marin de... mais pas que. Ce qui m'avait accroché aussi et peut-être plus encore c'était le nom de la ville frontière - j'aime toujours autant les frontières, leur franchissement, la certitude de passer d'un ici à un ailleurs souvent imaginé, un lieu de tous les possibles envisageables... - de La Línea de la Concepción. Les noms de certains endroits, quelques uns, emportent la décision lorsqu'il y a hésitation sur l'évidence d'une destination. Je pense à Sant Feliu de Guixols, Sanlúcar de Barrameda ou encore Vila Real de Santo António... mais c'est sûr, cela n'a pas beaucoup de sens.
     

vendredi 21 novembre 2014

Autoportrait (?) au lapin chasseur

        

Lundi 3 mai 2010, Tavira.

On traîne. Sans but, au gré du vent qu'il n'y a pas. Il ne se passe rien. On se laisse tenter, vulnérable que l'on est dans ces moments-là, par le clin d'œil fait au passant par l'armurier ami des bêtes... 
        

mercredi 8 octobre 2014

Autoportrait en Gore-Tex

          

Lundi 16 mars 2009, Istanbul.
    

mercredi 16 avril 2014

Autoportrait au réveil

       

Jeudi 2 juillet 2009, Perpignan.
Je ne me souviens pas avoir pris cette photographie. Probablement passant devant une fenêtre aux stores baissés j'avais retenu que la cicatrice que je porte disparaissait à la vue et donc je me trouvais transporté en 1999, le jour où partant pour l'hôpital et me regardant dans la glace, je me disais que cette partie de mon corps allait être transformée pour toujours. L'implantation qui suivrait me ferait différent, sans devenir Orlan pour autant.
J'avais fait une photographie très proche de celle-là, en juillet 1988, à Cefalù en Sicile lors d'un voyage avec Michel L., au petit matin dans cet hôtel qui jouxtait la gare. Je m'en souviens très bien.