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dimanche 23 octobre 2016

Temps mort



Mardi 3 novembre 1987, Capri
      

vendredi 21 octobre 2016

Marina Grande... long time ago




Mardi 3 novembre 1987, Marina Grande, Capri
    

lundi 22 août 2016

vendredi 19 août 2016

Petit paysage en noir et blanc (75)



1981, Bretagne, France
        

mercredi 29 juin 2016

Les animaux déchus


Sans queue [...]


Argelès s/Mer, lundi 24 février 2014

[...] ni tête.  
        

Cabestany, vendredi 18 mai 2012
       

lundi 13 juin 2016

Tout est affaire de décor



Samedi 11 octobre 2014
         

dimanche 12 juin 2016

Les stigmates de la capitainerie



Samedi 21 novembre 2009, Saint-Cyprien
        

jeudi 19 mai 2016

Quartier d'été



Juin 2009, Côte Radieuse
        

jeudi 12 mai 2016

Si tu savais, Elvis...


Novembre 2008, quelque part sur la Côte Vermeille...
       
C'était un bar ordinaire. Ouvert toute l'année quand pour d'autres l'activité se limite au temps de "la saison". Bar, PMU. Une clientèle d'habitués, des gens simples qui habitaient là en permanence, dont l'activité était souvent réduite à scruter un des écrans qui donnaient les résultats aux différents jeux, en continu. Au Rapido, si on gagnait on gagnait pas beaucoup, mais la mise était minime et c'était essentiel. De temps en temps une plaisanterie fusait, ou un éclat de rire/colère.
Le patron était originaire du Nord de la France. La déco montrait qu'il était fan de Johnny Hallyday, de rock'n roll des origines. Le mannequin d'Elvis était toujours présent, l'été dehors - sa première sortie se faisait le week-end de Pâques, à l'occasion de la Fête Américaine - et l'hiver dedans.
Aujourd'hui c'est plus pareil. Parti le patron, partie la clientèle, parti Johnny, parti Elvis... rénové le bar qui ne fait plus PMU. Je passe devant en regardant mes chaussures, je n'entre pas, d'ailleurs maintenant c'est fermé en hiver !

[...]
J'avais des shakes dans l'corps
Quand j'entendais Hound-Dog
Dans l'juke-box du snack-bar
Où j'vendais des hot-dogs
[...]
(Chanson pour Elvis, Diane Dufresne)
       

mardi 10 mai 2016

Cos'è questo film ?


Novembre 2008, quelque part au bord de la mer...
       
Le titre le dit bien ou du moins pose bien la question... De quoi parle ce film
Parce que donc il s'agirait d'un film !? Et la question serait posée sur un ton que l'on pourrait dire agacé.
Je ne dévoilerai qu'incomplètement la supercherie, qui d'ailleurs n'en est pas une, en reproduisant deux lignes (à-peu-près) du dialogue d'un film qui compte, pour moi, parmi les plus importants.

Nanni voce off: [...] Il padrone di casa mi chiede : “Di che parla questo film ?” e io non so che dire...
Nanni voce in: Cos'è questo film ? È la storia di un pasticcere, trotzkista... Un pasticierre trotzkista nell'Italia degli anni '50, è un film musicale. Un musical.

L'important c'est ce que l'on croit. Le reste...
        

dimanche 17 avril 2016

Le grand bleu de la côte sud



Jeudi 27 septembre 2012, L'Escala
          
La promenade du bord de mer Passeig Lluís Albert n'est plus peuplée que des personnages musiciens du monument en bronze de la Cobla
Des sirènes qu'on imagine nordiques ne jouent plus à faire l'otarie dans les bassins où l'eau reste calme et profondément bleue. Pour cela il faudra attendre l'été prochain.
Alors, pourquoi cette couleur qui s'étale sans raison dans tout l'espace? La couleur d'un ordre établi? 
Il nous faudrait un peu de gris, de celui des jours désagréables quand le ciel et la mer se conjuguent en automne ou en hiver. Les teintes obtenues, variables, signifieraient que les jours ne sont pas impunément semblables. Et puis la clarté revenue, le bleu réapparu, on pourrait alors penser qu'on l'a échappé belle !
         

samedi 16 avril 2016

Petit paysage en noir et blanc (68) / Les hautes herbes



Lundi 4 avril 2011, Paulilles
       
C'est un endroit un peu perdu. Un endroit où l'on vient se perdre aussi quand les estivants n'ont pas encore colonisé la côte.
Ici se trouvait une usine de fabrication d'explosifs, une poudrière. Les ouvriers habitaient sur place - un village usine dont l'isolement n'était pas dû au hasard...
Une partie du site a été aménagée, le parcours est balisé, mais il reste au-delà un univers un peu sauvage, un sentier qui longe la côte, une végétation qui pousse à la va-comme-je-te-pousse et qui clairement indique les saisons. 
C'est un endroit où je vais périodiquement. Il entretient une mélancolie naturelle dissimulée que ne parviennent pas à effacer ni le vent - et pourtant il souffle, ici nous sommes en vue du Cap Béar - ni le bruit de la mer.
Cette année-là je suis venu souvent marcher un peu dans les hautes herbes, sur le chemin chaotique qui suit la mer en bordure des vignes, faire chaque fois des photographies qui se ressemblaient, qui racontaient, dans le fond, une même histoire. La vie est quelquefois difficile et cette année-là le fut plus que toute autre...
   
Pour rappel, des photographies de l'Anse de Paulilles déjà publiées (il y en a probablement d'autres, ailleurs) :  
            

dimanche 27 décembre 2015

Ce n'était pas l'été dernier


Mercredi 18 mars 2009, l'Adriatique entre Pescara et Rimini
          
Non ça n'était pas encore l'été, c'était même encore l'hiver. 
Je revenais d'Istanbul presque à dos d'âne. Le ferry m'avait largué à Ancône le matin même et de là j'avais rejoint directement la gare et pris un train pour Milan.
Le roulement lancinant du train avait remplacé le bruit des machines du ferry et je plongeais tout naturellement dans une sorte de somnolence éveillée tandis que le paysage, l'Adriatique que la voie ferrée longe à cet endroit à quelques dizaines de mètres à peine, quelque fois moins, défilait suffisamment lentement pour que je m'y intéresse malgré tout.
Je savais que le train passait à Rimini. Je ne connaissais pas - aujourd'hui non plus d'ailleurs - Rimini, mais je l'avais rencontré à la faveur d'un livre mêlant textes et photographies. Ce livre de G. Mora et C. Nori qui s'étaient partagés l'ouvrage - de même que les idées sous-jacentes - s'appelait "L'été dernier/Manifeste photobiographique" où C. Nori présentait, accompagnées d'un texte, des photos de Rimini. Ces photos, je les retrouverais un peu plus tard dans un autre ouvrage, "Un été italien", acheté pour trois cacahuètes chez un soldeur parisien, Mona Lisait, aujourd'hui disparu.
Alors, dans ce train, j'imaginais, je voyais l'été à Rimini. La réalité hivernale de la région s'accomodait mal des photographies d'insouciance non feinte de jeunes gens bronzés et rieurs que j'en connaissais.
Je rejoindrais Milan, ne pourrait prendre un train que pour Vintimille et puis un autre pour enfin arriver à Nice around midnight. Le lendemain serait un jour de grève nationale, le soleil brillerait et je continuerais encore un peu mon voyage photographique.
         

mercredi 11 novembre 2015

Message personnel



Octobre 2015, France.
         

mercredi 21 octobre 2015

Following a wildland fire

     
Octobre 2015, Roussillon, France.
     

mardi 13 octobre 2015

Bande de tongs !

         

Juillet 2015, France.
       

lundi 28 septembre 2015

Abri côtier

      

Août 2015, Méditerranée, France
       

jeudi 24 septembre 2015

mercredi 2 septembre 2015

Anyway the wind blows (2)


    

Mercredi 14 mai 2014, Le Barcarès Plage.